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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Population pédiatrique Mirtazapine Sandoz ne doit pas être utilisé dans le traitement d'enfants et d'adolescents de moins de 18 ans. Des comportements apparentés au suicide (tentatives de suicide et idées suicidaires) et de l'hostilité (surtout agressivité, comportement oppositionnel et colère) ont été observés plus fréquemment dans les essais cliniques chez les enfants et les adolescents traités par antidépresseurs que chez ceux mis sous placebo. Si, compte tenu du besoin clinique, on décide d'instaurer malgré tout un traitement, le patient doit être étroitement surveillé afin de détecter l'apparition éventuelle de symptômes suicidaires. Par ailleurs, on ne dispose pas de données de sécurité à long terme concernant la croissance, la maturation et le développement cognitif et comportemental. Réactions indésirables cutanées graves Des réactions indésirables cutanées graves (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), le syndrome de Lyell, le syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), la dermatite bulleuse et l'érythème multiforme, pouvant engager le pronostic vital ou être fatales, ont été signalées dans le cadre de traitements à base de Mirtazapine Sandoz. Si des signes ou symptômes évoquant l'une de ces réactions apparaissent, la Mirtazapine Sandoz doit être arrêtée immédiatement. Si le patient a développé l'une de ces réactions en raison de l'utilisation de la Mirtazapine Sandoz, il ne faudra jamais recommencer un traitement à base de Mirtazapine Sandoz chez ce patient. Suicide/idéation suicidaire ou aggravation clinique La dépression est associée à un risque accru d'idéation suicidaire, d'automutilation et de suicide (événements apparentés au suicide). Le risque persiste jusqu'à ce que survienne une rémission significative. Puisqu'il est possible qu'aucune amélioration ne se produise dans les premières semaines ou plus du traitement, les patients doivent être attentivement surveillés jusqu'à ce qu'une amélioration se manifeste. Selon l'expérience clinique générale, le risque de suicide peut augmenter dans les stades précoces de guérison. Les patients avec un antécédent d'événement apparenté au suicide, ou ceux qui présentent un degré significatif d'idéation suicidaire avant le début du traitement, ont un risque accru d'idéation suicidaire ou de tentative de suicide, et doivent être suivis de près pendant toute la durée du traitement. Une méta-analyse des essais cliniques contrôlés par placebo de médicaments antidépresseurs chez des patients adultes souffrant de troubles psychiatriques a montré un risque accru de comportement suicidaire chez les patients âgés de moins de 25 ans avec les antidépresseurs par rapport au placebo. Le traitement par antidépresseurs s'accompagnera d'un contrôle étroit des patients et plus particulièrement de ceux à risque élevé, surtout en début de traitement et lors de changements de dose. Il y a lieu d'avertir les patients (ainsi que les proches qui prennent soin d'eux) de la nécessité d'être attentif à toute aggravation clinique, comportement ou idéation suicidaire et modification inhabituelle du comportement, et de consulter un médecin immédiatement si ces symptômes devaient se présenter. Etant donné le risque de suicide, en particulier en début de traitement, il ne faut donner aux patients que la plus faible quantité possible de comprimés orodispersibles de Mirtazapine Sandoz, en accord avec une bonne prise en charge des patients, en vue de réduire tout risque de surdosage. Dépression de la moelle osseuse Une dépression de la moelle osseuse, se présentant habituellement sous la forme d'une granulocytopénie ou d'une agranulocytose, a été rapportée pendant un traitement par mirtazapine. Une agranulocytose réversible a été rapportée dans de rares cas dans les études cliniques menées avec la mirtazapine. Au cours de la période qui a suivi la mise sur le marché de la mirtazapine, on a rapporté des cas très rares d'agranulocytose, généralement réversibles, mais fatals dans certains cas. Les cas létaux concernaient principalement des patients de plus de 65 ans. Le médecin doit prêter attention à des symptômes tels que fièvre, angine, stomatite ou autres signes d'infection ; si de tels symptômes se produisent, le traitement doit être interrompu et l'hémogramme doit être contrôlé. Jaunisse Le traitement doit être arrêté en cas de survenue d'une jaunisse. Affections nécessitant une supervision L'administration des doses doit se faire avec prudence et un contrôle régulier et minutieux est requis chez les patients avec : épilepsie et syndrome cérébral organique : bien que l'expérience clinique montre que les crises épileptiques sont rares pendant un traitement par mirtazapine, comme c'est le cas avec d'autres antidépresseurs, Mirtazapine Sandoz doit être introduit avec prudence chez les patients présentant des antécédents de crises épileptiques. Le traitement doit être arrêté si le patient développe des convulsions ou si la fréquence de celles-ci augmente. insuffisance hépatique : après administration d'une dose orale unique de 15 mg de mirtazapine, la clairance de la mirtazapine a été réduite d'environ 35 % chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, par rapport aux sujets à fonction hépatique normale. La concentration plasmatique moyenne de la mirtazapine a été augmentée d'environ 55 %. insuffisance rénale : après administration d'une dose orale unique de 15 mg de mirtazapine chez des patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine < 40 ml/min) et grave (clairance de la créatinine ≤ 10 ml/min), la clairance de la mirtazapine a été respectivement réduite d'environ 30 % et 50 % par rapport aux sujets normaux. La concentration plasmatique moyenne de la mirtazapine a été respectivement augmentée d'environ 55 % et 115 %. Aucune différence significative n'a été trouvée chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine < 80 ml/min) par rapport au groupe témoin. maladies cardiaques telles que troubles de la conduction, angine de poitrine et infarctus du myocarde récent, où il convient de prendre les précautions normales et d'administrer les médicaments concomitants avec prudence. faible pression artérielle. diabète sucré : chez les patients diabétiques, les antidépresseurs peuvent altérer le contrôle glycémique. Il peut s'avérer nécessaire d'ajuster la posologie de l'insuline et/ou des hypoglycémiants oraux, et une surveillance étroite est recommandée. Comme avec d'autres antidépresseurs, il faut tenir compte des éléments suivants : Des symptômes psychotiques peuvent s'aggraver lors d'administration d'antidépresseurs à des patients atteints de schizophrénie ou d'autres troubles psychotiques ; les idées paranoïdes peuvent s'accentuer. Lors du traitement de la phase dépressive d'un trouble bipolaire, cette phase dépressive peut se convertir en phase maniaque. Les patients avec antécédents de manie / hypomanie doivent être surveillés de près. La mirtazapine doit être arrêtée chez tout patient qui entre en phase maniaque. Bien que Mirtazapine Sandoz n'induise pas d'accoutumance, l'expérience faisant suite à la mise sur le marché montre qu'un arrêt soudain du traitement après une administration prolongée peut parfois provoquer des symptômes de sevrage. La majorité des réactions de sevrage sont légères et disparaissent spontanément. Parmi les divers symptômes de sevrage rapportés, les plus fréquemment mentionnés sont des étourdissements, de l'agitation, de l'anxiété, des céphalées et des nausées. Même s'ils ont été rapportés comme symptômes de sevrage, il faut bien se rendre compte que ces symptômes peuvent être liés à la maladie sous-jacente. Comme le conseille la rubrique 4.2, il est recommandé d'arrêter progressivement le traitement par mirtazapine. La prudence s'impose chez les patients présentant des troubles mictionnels tels qu'hypertrophie de la prostate et chez les patients présentant un glaucome aigu à angle fermé et une pression intraoculaire augmentée (bien qu'il y ait peu de risque de problèmes avec Mirtazapine Sandoz compte tenu de sa très faible activité anticholinergique). Acathisie / agitation psychomotrice : l'utilisation d'antidépresseurs a été associée au développement d'une acathisie, une affection se caractérisant par une agitation subjectivement déplaisante ou invalidante et par la nécessité de bouger souvent s'accompagnant d'une incapacité à rester immobile, en position assise ou debout. Ce phénomène est plus susceptible de se produire au cours des premières semaines de traitement. Chez les patients qui développent ces symptômes, une augmentation de la dose pourrait être défavorable. Des cas d'allongement de l'intervalle QT, de torsades de pointes et de tachycardie ventriculaire, ainsi que des décès soudains, ont été rapportés depuis la commercialisation de la mirtazapine. La majorité de ces cas ont été rapportés en cas de surdosage ou chez les patients présentant des facteurs de risque pour l'allongement de l'intervalle QT, y compris l'utilisation concomitante de médicaments pouvant allonger l'intervalle QTc (voir rubriques 4.5 et 4.9). Il conviendra de faire preuve de prudence lorsque Mirtazapine Sandoz est prescrit chez les patients ayant été diagnostiqués avec une maladie cardiovasculaire, ayant des antécédents médicaux d'allongement de l'intervalle QT et en cas d'utilisation concomitante de médicaments pouvant allonger l'intervalle QTc. Hyponatrémie Très rarement, suite à l'utilisation de mirtazapine, on a rapporté la survenue d'une hyponatrémie, probablement due à un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH). La prudence est de rigueur chez les patients à risque tels que les patients âgés ou les patients traités simultanément par des médicaments connus pour induire une hyponatrémie. Syndrome sérotoninergique Interaction avec des substances actives sérotoninergiques : il peut se produire un syndrome sérotoninergique lorsqu'on utilise des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) en même temps que d'autres substances sérotoninergiques (voir rubrique 4.5). Les symptômes d'un syndrome sérotoninergique peuvent être : hyperthermie, rigidité, myoclonies, instabilité autonome, parfois avec fluctuation rapide des signes vitaux, modifications mentales telles que confusion, irritabilité et agitation extrême, pouvant aller jusqu'au délire et au coma. La prudence est conseillée et une surveillance clinique plus étroite est requise lorsque ces substances actives sont combinées à la mirtazapine. Le traitement par mirtazapine doit être arrêté si de tels événements se produisent, et un traitement symptomatique de soutien doit être instauré. L'expérience faisant suite à la mise sur le marché révèle qu'un syndrome sérotoninergique se produit très rarement chez les patients traités par Mirtazapine Sandoz administré seul (voir rubrique 4.8). Personnes âgées Les patients âgés sont souvent plus sensibles, en particulier aux effets indésirables des antidépresseurs. Dans les études cliniques portant sur la mirtazapine, on n'a pas rapporté plus souvent d'effets indésirables chez les patients âgés que dans les autres catégories d'âge. Mirtazapine Sandoz contient de l'aspartame, de l'alcool benzylique, des sulfites et du sodium 15 mg comprimés orodispersibles : Ce médicament contient 3 mg d'aspartam par comprimé orodispersible. L'aspartam contient une source de phénylalanine. Il peut être nocif pour les patients souffrant de phénylcétonurie. Ce médicament contient 0,047 mg d'alcool benzylique par comprimé orodispersible. L'alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques. Les volumes élevés doivent être utilisés avec prudence et en cas de nécessité uniquement, en particulier chez les personnes atteintes d'insuffisance hépatique ou rénale ou pendant la grossesse ou l'allaitement en raison du risque d'accumulation et de toxicité (acidose métabolique). L'alcool benzylique est associé à un risque d'effets secondaires graves y compris des problèmes respiratoires (appelés " syndrome de suffocation ") chez les jeunes enfants. 30 mg comprimés orodispersibles : Ce médicament contient 6 mg d'aspartam par comprimé orodispersible. L'aspartam contient une source de phénylalanine. Il peut être nocif pour les patients souffrant de phénylcétonurie. Ce médicament contient 0,093 mg d'alcool benzylique par comprimé orodispersible. L'alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques. Les volumes élevés doivent être utilisés avec prudence et en cas de nécessité uniquement, en particulier chez les personnes atteintes d'insuffisance hépatique ou rénale ou pendant la grossesse ou l'allaitement en raison du risque d'accumulation et de toxicité (acidose métabolique). L'alcool benzylique est associé à un risque d'effets secondaires graves y compris des problèmes respiratoires (appelés " syndrome de suffocation ") chez les jeunes enfants. 45 mg comprimés orodispersibles : Ce médicament contient 9 mg d'aspartam par comprimé orodispersible. L'aspartam contient une source de phénylalanine. Il peut être nocif pour les patients souffrant de phénylcétonurie. Ce médicament contient 0,14 mg d'alcool benzylique par comprimé orodispersible. L'alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques. Les volumes élevés doivent être utilisés avec prudence et en cas de nécessité uniquement, en particulier chez les personnes atteintes d'insuffisance hépatique ou rénale ou pendant la grossesse ou l'allaitement en raison du risque d'accumulation et de toxicité (acidose métabolique). L'alcool benzylique est associé à un risque d'effets secondaires graves y compris des problèmes respiratoires (appelés " syndrome de suffocation ") chez les jeunes enfants. Ce médicament contient une très faible quantité de sulfites parmi les ingrédients de l'arôme de menthe. Cela peut, dans de rares cas, provoquer des réactions d'hypersensibilité graves et un bronchospasme. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé orodispersible, c.-à-d. qu'il est essentiellement " sans sodium ".
Episodes de dépression majeure.
La substance active est: mirtazapine. Chaque comprimé orodispersible contient 15 mg, 30 mg ou 45 mg de mirtazapine.
Les autres composants sont: mannitol (E 421), povidone K30, crospovidone, silice colloïdale anhydre, aspartame (E 951), stéarate de calcium, arôme orange [maltodextrine, arômes naturels et artificiels, dl-alpha-tocophérol, alcool benzylique, sodium], arôme menthe poivrée [maltodextrine, arômes naturels, dextrine, sulfites].
Mirtazapine Sandoz peut augmenter les effets de la warfarine sur le sang. Informez votre médecin si vous utilisez ce médicament. En cas d'association, il est recommandé qu'un médecin contrôle attentivement votre sang.
des médicaments susceptibles d'altérer le rythme cardiaque, tels que certains antibiotiques et certains antipsychotiques.
Mirtazapine Sandoz avec des aliments et de l'alcool Vous pourriez être somnolent si vous buvez de l'alcool en prenant Mirtazapine Sandoz. Il est préférable de ne pas boire d'alcool. Vous pouvez prendre Mirtazapine Sandoz avec ou sans nourriture.
Faites attention si vous prenez Mirtazapine Sandoz en association avec:
des antidépresseurs tels que les ISRS, la venlafaxine et le L-tryptophane, ou des triptans (utilisés pour traiter la migraine), du tramadol (un antidouleur), du linézolide (un antibiotique), du lithium (utilisé pour traiter certaines affections psychiatriques), du bleu de méthylène (utilisé pour traiter les taux élevés de méthémoglobine dans le sang) et des préparations à base de millepertuis ou Hypericum perforatum (un remède à base de plante pour la dépression). Dans de très rares cas, Mirtazapine Sandoz administré seul ou en association avec ces médicaments peut provoquer ce que l'on appelle un syndrome sérotoninergique. Les symptômes de ce syndrome incluent: fièvre inexpliquée, transpiration, augmentation de la fréquence cardiaque, diarrhée, contractions musculaires (incontrôlables), tremblements, réflexes exagérés, agitation, modifications de l'humeur et inconscience. Si vous présentez une combinaison de ces symptômes, dites-le immédiatement à votre médecin.
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Si vous développez l'un des effets indésirables graves suivants, arrêtez de prendre Mirtazapine Sandoz et informez-en votre médecin immédiatement:
Peu fréquents (peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 100): sensation d'exaltation ou d'euphorie (manie)
Rares (peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 1 000): coloration jaune des yeux ou de la peau; cela peut faire penser à un trouble de la fonction du foie (jaunisse)
Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée sur la base des informations disponibles): signes d'infection tels que fièvre élevée soudaine inexplicable, mal de gorge et ulcères de la bouche (agranulocytose). Dans de rares cas, la mirtazapine peut entraîner des troubles dans la production des cellules sanguines (dépression de la moelle osseuse). Certaines personnes deviennent moins résistantes aux infections, étant donné que la mirtazapine peut entraîner un manque temporaire de globules blancs (granulocytopénie). Dans de rares cas, la mirtazapine peut également entraîner un manque de globules rouges et blancs, ainsi que de plaquettes (anémie aplasique), un manque de plaquettes (thrombocytopénie) ou une augmentation du nombre de globules blancs (éosinophilie).
Ne prenez jamais Mirtazapine Sandoz: si vous êtes allergique à la mirtazapine ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament mentionnés dans la rubrique 6. Si c'est le cas, vous devez en parler à votre médecin avant de prendre Mirtazapine Sandoz.
si vous prenez ou avez pris récemment (au cours des deux dernières semaines) des médicaments appelés inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO).
Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre Mirtazapine Sandoz : si vous avez déjà développé une éruption cutanée ou une desquamation graves, des cloques et/ou des plaies dans la bouche après avoir pris de la Mirtazapine Sandoz ou d'autres médicaments.
Enfants et adolescents
Mirtazapine Sandoz ne doit normalement pas être utilisé chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans, car son efficacité n'a pas été démontrée. Vous devez également savoir que les patients âgés de moins de 18 ans ont un risque accru d'effets indésirables, tels que tentative de suicide, pensées suicidaires et hostilité (essentiellement agressivité, comportement oppositionnel et colère) lorsqu'ils prennent ce type de médicament. Il se peut toutefois que votre médecin prescrive Mirtazapine Sandoz à des patients de moins de 18 ans parce qu'il/elle estime que ce traitement est dans leur meilleur intérêt. Si votre médecin a prescrit Mirtazapine Sandoz à un patient de moins de 18 ans et que vous souhaitez en parler avec lui/elle, n'hésitez pas à le/la recontacter. Vous devez informer votre médecin si l'un des symptômes énoncés ci-dessus apparaît ou s'aggrave chez un patient de moins de 18 ans traité par Mirtazapine Sandoz.
4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse Les données limitées concernant l'utilisation de mirtazapine chez des femmes enceintes n'indiquent pas de risque augmenté de malformations congénitales. Les essais réalisés sur des animaux n'ont pas révélé d'effets tératogènes cliniquement pertinents, bien qu'une toxicité développementale ait été observée (voir rubrique 5.3). Des données épidémiologiques ont suggéré que l'utilisation d'ISRS pendant la grossesse, en particulier en fin de grossesse, peut augmenter le risque d'hypertension pulmonaire persistante du nouveau-né (PPHN). Bien qu'aucune étude n'ait étudié l'association de PPHN à la mirtazapine, le risque potentiel ne peut être exclu, considérant le mécanisme d'action lié (augmentation des concentrations de sérotonine). Il convient donc d'être prudent au moment de la prescription aux femmes enceintes. Si Mirtazapine Sandoz est utilisé jusqu'à la naissance ou peu avant la naissance, une surveillance postnatale du nouveau-né est recommandée pour détecter d'éventuels effets de sevrage. Allaitement Les études animales et les données humaines limitées ont montré une excrétion de la mirtazapine dans le lait maternel, mais seulement en très faibles quantités. La décision de continuer/interrompre l'allaitement ou de continuer/interrompre le traitement par Mirtazapine Sandoz doit être prise en soupesant les bénéfices de l'allaitement pour l'enfant par rapport aux bénéfices du traitement par Mirtazapine Sandoz pour la patiente. Fertilité Dans le cadre d'études non cliniques, menées auprès d'animaux, le médicament n'a montré aucune toxicité sur la reproduction.
Adultes
Mode d'administration
| CNK | 2434637 |
|---|---|
| Fabricants | Sandoz |
| Marques | Sandoz |
| Largeur | 90 mm |
| Longueur | 125 mm |
| Profondeur | 55 mm |
| Quantité du paquet | 100 |
| Ingrédients actifs | mirtazapine |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |