Ontozry Abacus 50mg Comp Pell 28
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Ontozry Abacus 50mg Comp Pell 28

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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Idées suicidaires Des idées et comportements suicidaires ont été rapportés chez des patients traités par des médicaments antiépileptiques incluant le cénobamate. Une méta-analyse des études randomisées contre placebo portant sur des médicaments antiépileptiques a également montré une légère augmentation du risque d'idées et de comportements suicidaires. Le mécanisme de ce risque est inconnu. Une surveillance du patient est donc nécessaire afin de détecter des signes d'idées et comportements suicidaires et un traitement approprié doit être envisagé. Il convient de conseiller aux patients (et à leurs aidants) de consulter un médecin en cas d'apparition de signes d'idées ou de comportements suicidaires. Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) Une réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS [Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptoms]), qui peut engager le pronostic vital ou être mortelle, a été rapportée avec le cénobamate lorsque le traitement a été instauré à des doses plus élevées puis soumis à une augmentation rapide (hebdomadaire ou plus rapprochée) (voir rubrique 4.8). Aucun cas de syndrome DRESS n'a été rapporté dans une étude de sécurité en ouvert menée auprès de 1 340 patients épileptiques lorsque le cénobamate était instauré à 12,5 mg/jour avec augmentation de la dose toutes les deux semaines. Au moment de la prescription, les patients doivent être informés des signes et symptômes du syndrome DRESS et la survenue de réactions cutanées doit être étroitement surveillée. Les symptômes du syndrome DRESS comprennent généralement, mais non exclusivement, de la fièvre, une éruption cutanée associée à l'atteinte d'autres systèmes d'organes, une lymphadénopathie, des anomalies des tests de la fonction hépatique et une éosinophilie. Il est important de noter que des manifestations précoces d'hypersensibilité, telles que la fièvre ou une lymphadénopathie peuvent être présentes même si l'éruption cutanée n'est pas visible. Si des signes et symptômes évocateurs de ces réactions apparaissent, le cénobamate doit être immédiatement arrêté et un autre traitement doit être envisagé (le cas échéant). Atteinte hépatique Des élévations des enzymes hépatiques ainsi que de rares cas d'atteinte hépatique sévère avec insuffisance hépatique ont été rapportés chez des patients traités par le cénobamate. De nombreux cas sont survenus dans le contexte clinique d'une polythérapie avec d'autres médicaments antiépileptiques (voir rubrique 4.8). Les transaminases sériques (ALAT et ASAT), la gamma-glutamyl-transférase (GGT), les phosphatases alcalines et la bilirubine totale doivent être évaluées avant l'initiation du cénobamate et surveillées pendant le traitement. En cas de suspicion ou de découverte d'une atteinte hépatique, une réduction de la dose ou l'arrêt du cénobamate doit être envisagé. Raccourcissement de l'intervalle QT Un raccourcissement dose-dépendant de l'intervalle QTcF a été observé avec le cénobamate. Aucun raccourcissement de l'intervalle QTcF en dessous de 340 ms n'a été observé (voir rubrique 5.1). Les études cliniques n'ont pas montré que l'association du cénobamate avec d'autres antiépileptiques intensifiait le raccourcissement de l'intervalle QT. Les cliniciens doivent faire preuve de prudence lors de la prescription de cénobamate en association avec d'autres médicaments connus pour raccourcir l'intervalle QT. Le syndrome du QT court familial est un syndrome génétique rare, associé à un risque accru de mort subite et d'arythmies ventriculaires, en particulier de fibrillation ventriculaire. Le cénobamate ne doit pas être utilisé chez les patients présentant le syndrome du QT court familial (voir rubrique 4.3). Lactose Les patients présentant des troubles héréditaires rares tels qu'une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ne doivent pas prendre ce médicament.

Ontozry est indiqué chez l'adulte atteint d'une épilepsie non contrôlée par au moins deux traitements antérieurs, pour le traitement en association des crises partielles avec ou sans généralisation secondaire.

Ontozry contient la substance active cénobamate. Il appartient à un groupe de médicaments appelés " antiépileptiques ". Ces médicaments sont utilisés pour traiter l'épilepsie, une maladie qui se caractérise par des crises d'épilepsie ou des convulsions dues à une activité cérébrale anormale. Ontozry est utilisé en association à d'autres médicaments antiépileptiques pour traiter un type d'épilepsie caractérisé par des crises focales, avec ou sans généralisation secondaire, chez des patients adultes dont l'épilepsie n'est pas correctement contrôlée par au moins deux médicaments antiépileptiques. Les crises d'épilepsie focale sont provoquées par une activité cérébrale anormale dans une région située d'un seul côté du cerveau, tandis que le terme "généralisation secondaire" signifie que l'activité anormale se propage des deux côtés du cerveau. Ce médicament ne doit être utilisé que chez les adultes.

4.5 Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions Le cénobamate est largement métabolisé, principalement par glucuronidation, l'oxydation y contribuant à un degré moindre. Le cénobamate peut réduire l'exposition aux produits principalement métabolisés par le CYP3A4 et le CYP2B6. Le cénobamate peut augmenter l'exposition aux produits principalement métabolisés par le CYP2C19. Lors de l'instauration ou de l'arrêt d'un traitement par cénobamate ou d'une modification de la dose, 2 semaines peuvent être nécessaires avant que le nouveau niveau d'activité enzymatique ne soit atteint. Interactions pharmacodynamiques Dépresseurs du SNC L'utilisation concomitante de cénobamate avec d'autres dépresseurs du SNC, y compris l'alcool, les barbituriques et les benzodiazépines, peut augmenter le risque d'effets indésirables neurologiques. Par conséquent, en fonction de la réponse individuelle, il convient de réduire les doses de barbituriques et de benzodiazépines, si besoin, en cas d'utilisation concomitante au cénobamate. Interactions avec d'autres molécules antiépileptiques Médicaments ou substrats Recommandation clinique Effets sur les paramètres pharmacocinétiques Médicaments antiépileptiques Phénytoïne Aucun ajustement de la dose de cénobamate n'est nécessaire. Les concentrations de phénytoïne doivent être surveillées pendant l'augmentation progressive de la dose de cénobamate. En fonction de la réponse individuelle, il peut être nécessaire de réduire la dose de phénytoïne. ↑ des concentrations plasmatiques de phénytoïne. Dans une étude menée chez des sujets sains, l'administration concomitante de cénobamate à raison de 200 mg/jour et de la phénytoïne à raison de 300 mg/jour a légèrement réduit l'exposition au cénobamate (Cmax de -27 %, ASC de -28 %) et a augmenté l'exposition à la phénytoïne (Cmax de 67 %, ASC de 84 %). Phénobarbital Aucun ajustement de la dose de cénobamate n'est nécessaire. Les concentrations de phénobarbital doivent être surveillées pendant l'augmentation progressive de la dose de cénobamate. En fonction de la réponse individuelle, il peut être nécessaire de réduire la dose de phénobarbital. ↑ des concentrations plasmatiques de phénobarbital Dans une étude menée chez des sujets sains, l'administration concomitante de cénobamate à raison de 200 mg/jour et de phénobarbital à raison de 90 mg/jour n'a pas entraîné de modifications cliniquement significatives de l'exposition au cénobamate, mais entraîné une augmentation de l'exposition au phénobarbital (Cmax de 34 % et ASC de 37 %). Clobazam Aucun ajustement de la dose de cénobamate n'est nécessaire. En raison d'une augmentation possible de l'exposition au métabolite actif de clobazam (N-desméthylclobazam), liée à l'induction du CYP3A4 (formation) et à l'inhibition du CYP2C19 (élimination), il peut être nécessaire de réduire la dose de clobazam. ↑ des concentrations plasmatiques en métabolites actifs de clobazam Des analyses pharmacométriques de données provenant de sujets sains et de patients estiment que clobazam augmente légèrement l'expositionau cénobamate (de 24 %). Lamotrigine En fonction de la réponse individuelle, il peut être nécessaire d'augmenter la dose de Cenobamate D'après les analyses de la sous-population des patients prenant lamotrigine de manière concomitante avec cénobamate, des doses plus élevées (200 à 400 mg/jour) de cénobamate peuvent être nécessaires. ↓ des concentrations plasmatiques de lamotrigine Des analyses pharmacométriques de données provenant de sujets sains et de patients ont montré que l'administration concomitante de cénobamate et de lamotrigine n'a aucun effet sur l'exposition au cénobamate, mais entraîne une diminution dose-dépendante des concentrations de lamotrigine (de -21 %, -35 % et -52 % pour cénobamate 100, 200 et 400 mg/jour). Carbamazépine Aucune diminution cliniquement significative de l'efficacité n'a été observée chez les patients prenant de la carbamazépine de manière concomitante avec cénobamate. Par conséquent, aucun ajustement de dose n'est nécessaire pour la carbamazépine et le cénobamate ↓ des concentrations plasmatiques de carbamazépine Dans une étude menée chez des sujets sains, l'administration concomitante de cénobamate à raison de 200 mg une fois par jour et de carbamazépine à raison de 200 mg deux fois par jour n'a montré aucun changement significatif de l'exposition au cénobamate, alors que l'exposition à la carbamazépine était légèrement réduite (Cmax réduite de 23 %, ASC réduite de 24 %). Acide Valproïque Aucun ajustement de dose n'est nécessaire pour le cénobamate et l'acide valproïque Pas d'effets cliniquement pertinents de l'acide valproïque. Dans une étude menée chez des sujets sains, l'administration concomitante de cénobamate à raison de 150 mg une fois par jour et d'acide valproïque à raison de 1 000 mg une fois par jour n'a montré aucune modification significative de l'exposition à l'un ou l'autre de ces médicaments. Des analyses pharmacométriques de données provenant de sujets sains et de patients ont indiqué que l'administration concomitante de cénobamate et d'acide valproïque n'a pas d'effet sur l'exposition au cénobamate et n'entraîne aucune réduction cliniquement pertinente de la concentration d'acide valproïque. Lacosamide, Lévétiracétam et Oxcarbazépine Aucun ajustement de dose n'est nécessaire pour cénobamate, lacosamide, lévétiracétam ou oxcarbazépine. Pas d'effets cliniquement significatifs du lacosamide, du lévétiracétam ou de l'oxcarbazépine. Des analyses pharmacométriques de données provenant de sujets sains et de patients ont indiqué que l'administration concomitante de lacosamide, de lévétiracétam ou d'oxcarbazépine n'a pas d'effet sur l'exposition au cénobamate, et que cénobamate n'a pas d'effet cliniquement significatif sur les expositions au lacosamide, au lévétiracétam ou à l'oxcarbazépine. Autres médicaments Médicaments ou substrats Recommandation Clinique Effet sur les paramètres de pharmacocinétiques Contraceptifs oraux (CYP3A4) Les femmes en âge de procréer utilisant des contraceptifs oraux de manière concomitante doivent donc utiliser un moyen de contraception non hormonal additionnel ou différent (voir rubrique 4.6). ↓ des concentrations plasmatiques des contraceptifs oraux Cénobamate a montré une induction dose-dépendante du CYP3A4 qui réduit l'exposition (ASC) au midazolam 2 mg, un substrat du CYP3A4, de 72 % en présence de cénobamate 200 mg/jour chez des sujets sains. Comme les contraceptifs hormonaux peuvent également être métabolisés par le CYP3A4, l'utilisation concomitante avec cénobamate peut réduire leur efficacité. Substrats du CYP3A4 Il peut être nécessaire d'augmenter la dose des médicaments métabolisés par le CYP3A4 en cas d'utilisation concomitante avec cénobamate. ↓ des concentrations plasmatiques des substrats du CYP3A4 Dans une étude menée chez des sujets sains, l'administration concomitante de cénobamate à 100 et 200 mg une fois par jour a réduit l'exposition (ASC) au midazolam 2 mg, un substrat du CYP3A4, respectivement de 27 % et 72 %. Substrats du CYP2B6 Il peut être nécessaire d'augmenter la dose des médicaments métabolisés par le CYP2B6 en cas d'utilisation concomitante avec cénobamate. ↓ des concentrations plasmatiques des substrats du CYP2B6. Dans une étude menée chez des sujets sains, l'administration concomitante de cénobamate 200 mg une fois par jour a réduit l'exposition au bupropion 150 mg, un substrat du CYP2B6 (Cmax réduite de 23 %, ASC réduite de 39 %). Substrats du CYP2C19 Il peut être nécessaire de réduire la dose des médicaments métabolisés par le CYP2C19 en cas d'utilisation concomitante avec cénobamate. ↑ des concentrations plasmatiques des substrats du CYP2C19 Dans une étude menée chez des sujets en bonne santé, l'administration concomitante de cénobamate 200 mg une fois par jour a augmenté l'exposition à l'oméprazole 20 mg, un substrat du CYP2C19 (Cmax augmentée de 83 %, ASC augmentée de 107 %). Substrats de l'OAT3 L'administration concomitante de cénobamate et de médicaments transportés par l'OAT3 peut entraîner une exposition plus élevée à ces médicaments. ↑ des concentrations plasmatiques des substrats de l'OAT3. Des études in vitro ont montré que cénobamate inhibe l'OAT3, un transporteur principalement impliqué dans l'élimination de certains médicaments (p. ex. baricitinib, céfaclor, empagliflozine, pénicilline G, ritobégron et sitagliptine).

4.8 Effets indésirables Résumé du profil de sécurité Les réactions indésirables les plus fréquemment signalées ont été la somnolence, les étourdissements, la fatigue et les céphalées. Les taux d'abandon en raison de réactions indésirables dans les études cliniques ont été respectivement de 5 %, 6 % et 19 % chez les patients randomisés pour recevoir le cénobamate à des doses de 100 mg/jour, 200 mg/jour et 400 mg/jour, par rapport à 3 % chez les patients randomisés contre placebo. La dose de 400 mg a été davantage associée à des réactions indésirables, en particulier dans le cas d'une prise concomitante de clobazam. Les réactions indésirables qui ont le plus souvent conduit à l'arrêt du traitement, par ordre décroissant de fréquence, étaient les suivantes : ataxie (1,6 % vs 0,5 % pour le placebo), étourdissements (1,6 % vs 0,5 % pour le placebo), somnolence (1,4 % vs 0,5 % pour le placebo), nystagmus (0,7 % vs 0 % pour le placebo), vertiges (0,7 % vs 0 % pour le placebo) et diplopie (0,5 % vs 0 % pour le placebo). Ces réactions indésirables sont doses-dépendantes et le schéma d'augmentation progressive de la dose doit être strictement respecté. Liste des réactions indésirables sous forme tabulée Les réactions indésirables signalées dans les études cliniques sont énumérées dans le tableau 2 par classe de systèmes d'organes (SOC) et par fréquence. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de sévérité : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) et rare ( 1/10 000, < 1/1 000). Tableau 2 : Liste des effets indésirables sous forme tabulée

Classe de systèmes d'organes Fréquence Effets indésirables au cours d'essais cliniques Affections du système immunitaire Peu fréquent Hypersensibilité* Affections psychiatriques Fréquent État confusionnel, irritabilité Peu fréquent Idées suicidaires Affections du système nerveux Très fréquent Somnolence*, anomalies de la coordination et de la démarche*, céphalée Fréquent Dysarthrie, nystagmus, aphasie, atteinte de la mémoire. Affections oculaires Fréquent Diplopie, vision trouble Affections gastro-intestinales Fréquent Constipation, diarrhée, nausées, vomissement, bouche sèche Affections de la peau et du tissu sous-cutané Fréquent Éruption cutanée* Rare Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) Affections hépatobiliaires Rare Atteinte hépatique Fréquent Enzyme hépatique augmentée* *Termes associés : somnolence : somnolence, fatigue, sédation et hypersomnie ; anomalies de la coordination et de la démarche : étourdissements, vertiges, troubles de l'équilibre, ataxie, troubles de la démarche et coordination anormale ; hypersensibilité : hypersensibilité, hypersensibilité médicamenteuse, œdème palpébral ; éruption cutanée : éruption cutanée, éruption érythémateuse, éruption généralisée, éruption maculeuse, éruption maculopapuleuse, éruption morbilliforme, éruption papuleuse, éruption prurigineuse ; élévation des enzymes hépatiques : élévation de l'alanine aminotransférase, élévation de l'aspartate aminotransférase, élévation des enzymes hépatiques, fonction hépatique anormale, élévation des transaminases, Augmentation de la gamma-glutamyl-transférase. Description de réactions indésirables particulières Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) Trois cas de syndrome DRESS ont été rapportés dans les 2 à 4 semaines suivant l'instauration du cénobamate dans des études menées avec des doses initiales élevées (50 mg ou 100 mg une fois par jour) et une augmentation progressive de la dose hebdomadaire ou plus rapprochée. Aucun cas de syndrome DRESS n'a été rapporté dans une étude de sécurité en ouvert menée auprès de 1 340 patients épileptiques lorsque le cénobamate était instauré à 12,5 mg/jour et augmenté toutes les deux semaines. Au moment de la prescription, les patients doivent être informés des signes et symptômes du syndrome DRESS et étroitement surveillés quant aux réactions cutanées. Les symptômes du syndrome DRESS comprennent généralement, mais non exclusivement, de la fièvre, une éruption cutanée associée à l'atteinte d'autres systèmes d'organes, une lymphadénopathie, des anomalies aux tests de la fonction hépatique et une éosinophilie. Il est important de noter que des manifestations précoces d'hypersensibilité, telles que la fièvre ou une lymphadénopathie, peuvent être présents, même si l'éruption cutanée n'est pas visible. Si des signes et symptômes évocateurs de ces réactions apparaissent, le cénobamate doit être immédiatement arrêté et un autre traitement doit être envisagé (selon le cas). Ontozry doit toujours être instauré à la dose de 12,5 mg une fois par jour et titré au maximum une fois toutes les deux semaines (voir rubriques 4.2 et 4.4.).

Affections hépatobiliaires Des atteintes hépatiques, incluant des élévations marquées des transaminases hépatiques et de la bilirubine ainsi que des cas d'insuffisance hépatique, ont été rapportées au cours du traitement par le cénobamate. De nombreux cas sont survenus dans le cadre d'une polythérapie avec d'autres médicaments antiépileptiques. Dans la plupart des cas, une réduction de la dose ou l'arrêt du cénobamate a été suivi(e) d'une normalisation rapide des transaminases sériques (voir rubrique 4.4).

Hypersensibilité Quatre (0,9 %) patients traités par cénobamate et un (0,5 %) patient sous placebo ont présenté un événement d'hypersensibilité. Deux patients dans le groupe recevant le cénobamate ont présenté des événements d'hypersensibilité au médicament. Un patient traité par cénobamate a présenté un événement d'hypersensibilité et un patient traité par cénobamate a présenté un événement d'œdème des paupières. Le patient sous placebo a présenté un événement d'hypersensibilité. Tous les événements ont été classés comme étant légers ou modérés.

Personnes âgées Les données de sécurité d'emploi provenant de l'ensemble des données regroupées d'études en double aveugle et de toutes les études de phase 2/3, ainsi que les données de pharmacocinétique d'une étude de phase 1, n'ont montré aucun risque supplémentaire de sécurité chez les sujets âgés de ≥ 65 ans au début de l'étude. Un regroupement supplémentaire par âge pour les sujets âgés de ≥ 65 ans au cours de la participation à l'étude a montré des résultats similaires pour les réactions indésirables chez ces 87 sujets par rapport aux 51 sujets âgés de ≥ 65 ans au début de l'étude (voir rubrique 4.2).

Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

4.3 Contre-indications Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Syndrome du QT court familial (voir rubrique 4.4).

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Femmes en âge de procréer et contraception chez l'homme et la femme Le cénobamate n'est pas recommandé chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de contraception. Les femmes en âge de procréer utilisant des contraceptifs oraux de manière concomitante doivent utiliser une contraception non hormonale supplémentaire ou une méthode alternative de contraception pendant le traitement par cénobamate et pendant les 4 semaines suivant l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.5). Grossesse Risque lié à l'épilepsie et aux médicaments antiépileptiques en général Il a été démontré que la prévalence des malformations est deux à trois fois plus élevée chez les enfants de femmes épileptiques traitées par rapport à la population générale (taux de malformations d'environ 3 %). Dans la population traitée, une augmentation des malformations a été constatée en polythérapie ; cependant, le rôle du traitement et/ou de l'affection sous-jacente n'a pas pu être déterminé. L'arrêt des traitements antiépileptiques peut entraîner une exacerbation de la maladie qui pourrait être préjudiciable à la mère et au fœtus. Risque lié au cénobamate Il n'existe pas de données adéquates sur l'utilisation d'Ontozry chez la femme enceinte. Les études effectuées chez le rat ont montré que le cénobamate traverse le placenta. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction à des niveaux inférieurs à l'exposition clinique (voir rubrique 5.3). Ontozry ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, à moins que la situation clinique de la femme ne justifie le traitement par cénobamate. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant la prise de cénobamate et pendant les 4 semaines suivant l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.5). Allaitement On ne sait pas si le cénobamate et ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel. Des études chez le rat ont montré une excrétion du cénobamate dans le lait maternel (voir rubrique 5.3). Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. Par mesure de précaution, il est préférable d'arrêter l'allaitement pendant le traitement par Ontozry. Fertilité Les effets du cénobamate sur la fertilité humaine sont inconnus. Les études effectuées chez l'animal sont insuffisantes en raison d'une exposition inférieure aux niveaux cliniques (voir rubrique 5.3).

4.2 Posologie et mode d'administration Posologie Adultes La dose initiale recommandée de cénobamate est de 12,5 mg par jour, augmentée progressivement jusqu'à la dose cible recommandée de 200 mg par jour. Selon la réponse clinique, la dose peut être augmentée jusqu'à un maximum de 400 mg par jour. Le tableau 1 présente les recommandations de titration qui doivent être respectées en raison du risque d'effets indésirables graves (voir rubrique 4.8).

Tableau 1: Posologie recommandée chez les adultes atteints de crises d'épilepsie partielles Phase de traitement Dose (par jour, voie orale) Durée Instauration du traitement 12,5 mg Semaines 1 et 2 25 mg Semaines 3 et 4 Augmentation progressive 50 mg Semaines 5 et 6 100 mg Semaines 7 et 8 150 mg Semaines 9 et 10 Dose cible 200 mg Semaines 11 et 12 et suivantes Optimisation de la dose Certains patients, ne présentant pas un contrôle optimal des crises, peuvent bénéficier de doses supérieures à 200 mg (augmentées par paliers de 50 mg/jour toutes les deux semaines) jusqu'à un maximum de 400 mg par jour. Doses oubliées Si un patient oublie une dose, il est recommandé de prendre la dose quotidienne dès que possible, sauf s'il reste moins de 12 heures avant l'heure prévue de la dose suivante. Arrêt du traitement Il est recommandé d'arrêter progressivement le traitement, afin de réduire le risque de crises d'épilepsie par effet rebond (c.-à-d. sur au moins 2 semaines), sauf si un arrêt brutal est requis pour des raisons de sécurité. Personnes âgées (65 ans et plus) Les études cliniques sur le cénobamate n'ont pas inclus suffisamment de patients âgés de 65 ans et plus pour déterminer si leur réponse au traitement est différente de celle des patients plus jeunes. Les sujets âgés traités par antiépileptiques semblent présenter une plus grande incidence de réactions indésirables tels que fatigue, troubles de la marche, chutes, ataxie, troubles de l'équilibre, étourdissements et somnolence. En général, il convient d'être prudent dans l'adaptation posologique pour un patient âgé et commencer par la limite basse de l'intervalle posologique, afin de tenir compte de la diminution des fonctions rénale et hépatique, plus fréquente dans cette population ainsi que des comorbidités et interactions potentielles chez ces patients polymédiqués (voir rubrique 4.4). Insuffisance rénale Il convient d'être prudent et d'envisager une réduction de la dose cible lors de l'utilisation du cénobamate chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine de 30 à < 90 ml/min) ou sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min). La dose maximale recommandée pour les patients atteints d'insuffisance rénale légère, modérée ou sévère est de 300 mg/jour. L'utilisation du cénobamate n'est pas recommandée chez les patients atteints d'insuffisance rénale terminale ou chez les patients sous hémodialyse. Insuffisance hépatique Les patients atteints d'une maladie hépatique chronique sont plus exposés au cénobamate. Une modification de la dose initiale n'est pas nécessaire ; cependant, une réduction jusqu'à 50% des doses cibles peut être envisagée. La dose maximale recommandée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique légère ou modérée est de 200 mg/jour. L'utilisation du cénobamate n'est pas recommandée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère. Population pédiatrique La sécurité et l'efficacité d'Ontozry chez les enfants âgés de 0 mois à 18 ans n'ont pas encore été établies. Aucune donnée n'est disponible.

Mode d'administration Voie orale. Le cénobamate doit généralement être pris une fois par jour sous forme d'une dose orale unique à un moment choisi de la journée. Il est préférable de le prendre à la même heure chaque jour. Il peut être pris avec ou sans aliments (voir rubrique 5.2). Les comprimés doivent être avalés en entier avec un verre d'eau. En l'absence de barre de cassure, les comprimés ne peuvent pas être divisés de façon précise. Les comprimés peuvent être pris en entier ou être écrasés. Les comprimés écrasés peuvent être mélangés avec de l'eau et administrés par voie orale ou par sonde nasogastrique (se reporter à la section 6.6). Administration des comprimés écrasés par sonde nasogastrique Les comprimés écrasés d'Ontozry peuvent être mélangés à de l'eau et administrés par une sonde nasogastrique de la manière suivante : 1. Ecraser le nombre approprié de comprimés pour la dose prescrite. 2. Dans un récipient approprié, mélanger le(s) comprimé(s) écrasé(s) et 25 ml d'eau. 3. Agiter pour mettre en suspension le(s) comprimé(s) écrasé(s). 4. En veillant à ce qu'aucune particule ne reste dans le récipient, instiller la suspension à l'aide d'une seringue dans la sonde nasogastrique. 5. Remplir à nouveau la seringue avec 10 ml d'eau, agiter doucement et administrer dans la sonde nasogastrique. 6. Vérifier visuellement qu'il ne reste pas de particules dans la seringue. S'il reste des particules, répéter l'étape 5.

CNK 4933263
Fabricants Abacus Medicine
Ingrédients actifs cénobamate
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)